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Cliniquement pertinent – Imite le SjS humain : réduction du flux salivaire, anticorps anti-glandes salivaires, infiltration lymphocytaire glandulaire.
Critères d'évaluation quantifiables – Mesure du débit salivaire, titres d'autoanticorps, histopathologie des glandes salivaires et lacrymales.
Valeur translationnelle – Idéal pour tester des produits biologiques, des inhibiteurs de JAK et des immunomodulateurs ciblant l’exocrinopathie auto-immune.
Évaluation multisystémique – Évaluer les manifestations glandulaires et extra-glandulaires (arthrite, caractéristiques de type lupus si présentes).
Ensembles de données prêts pour l'IND – Les études peuvent être menées conformément aux principes BPL.
Données représentatives de notre modèle NHP SjS :
Modèle NHP SjS induit par les protéines des glandes salivaires

• Tests d'efficacité des produits biologiques (anti-CD20, anti-BAFF, anti-IL-6), des inhibiteurs de JAK et des immunomodulateurs.
• Validation des cibles pour les voies d'exocrinopathie auto-immune
• Découverte de biomarqueurs (autoanticorps, protéines salivaires, médiateurs inflammatoires)
• Études sur le mécanisme d'action (MOA)
• Études de toxicologie et de pharmacologie de sécurité permettant l'IND
Paramètre |
Spécification |
Espèces |
Macaque Cynomolgus ( Macaca fascicularis ) |
Méthode d'induction |
Immunisation avec un extrait protéique des glandes salivaires émulsionné dans un adjuvant (par exemple, CFA/IFA), avec injections de rappel |
Durée des études |
8 à 14 semaines (phase d'induction + traitement) |
Points de terminaison clés |
Débit salivaire, anticorps anti-protéines des glandes salivaires (IgG), histopathologie des glandes salivaires/lacrymales (focus score), production de larmes (test de Schirmer), en option : profilage des cytokines, phénotypage des cellules immunitaires |
Paquet de données |
Données brutes, rapports d'analyse, lames histologiques, bioinformatique (facultatif) |
A1 : Il s’agit d’un modèle SjS induit par les protéines des glandes salivaires établi avec des primates non humains (NHP). Grâce à l'immunisation avec des protéines des glandes salivaires combinées à un adjuvant, il imite les symptômes typiques et les changements pathologiques du syndrome de Sjögren humain.
A2 : Une immunisation répétée avec des protéines des glandes salivaires déclenche des réponses auto-immunes chez les PSN. Il provoque des lésions glandulaires, une réduction de la sécrétion de salive et des dommages pathologiques associés, qui récapitulent fortement l'étiologie du SjS humain.
A3 : Nous évaluons cliniquement le poids corporel et le débit salivaire, testons les auto-anticorps sériques et effectuons une coloration HE pour observer l’infiltration inflammatoire, l’atrophie acineuse et d’autres changements pathologiques des glandes salivaires.
A4 : Des injections multiples d'antigène mélangé à un adjuvant commencent le jour 0. Des observations et des tests d'échantillons pertinents sont effectués jusqu'au point final expérimental.
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